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Mairie de Couzon au Mont d'or

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AccueilHistoire et patrimoine > MonumentsQuelques rues pittoresques

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Quelques rues pittoresques

 


-  Place Ampère (de l’Eglise), toutes les ferronneries des balcons présentent les initiales des propriétaires du XIXème.

- L’impasse Jacquard : elle doit son nom à Joseph-Marie Charles, dit Jacquard, célèbre par sa mécanique adaptée aux métiers à tisser et dont les ancêtres habitaient un peu plus à droite dans l’impasse. La maison a disparu avec la création de la voie ferrée. La plus ancienne croix du village a trouvé refuge à l’entrée de cette impasse. Datée de 1495 (érigée sous Charles VIII), elle se trouvait primitivement au centre du cimetière, devant l’ancienne église. Elle a été déplacée lors de la construction de la nouvelle église en 1855. Elle fait partie des 12 croix existantes sur la Commune.

- Place Fayard : les quelques maisons restantes faisaient partie de l’ancien château des Chanoines Comtes, anciens Seigneurs de Couzon, avec au fond, la « Viarde », propriété de la famille de Rochefort, puis des Harent de la Condamine avant la Révolution. Puis, dès 1837, les Religieuses « Tiers Ordre de Saint-François » s’installeront avec pour mission d’apprendre à des jeunes filles pauvres l’art du tissage. En 1848, les voraces viendront de Lyon pour saccager et brûler les métiers en les accusant de prendre leur travail.

Sur la droite, un petit escalier permet de voir le rempart Est et la dernière tour de l’ancien château.

- Rue du Rochon à l’angle de la rue Gaillard, une maison appelée après rénovation « Maison Servan » a été construite avant 1675. Elle a été vendue, bâtie à neuf, par Lambert de Ponsaimpierre, sieur du Perron, Prévôt des marchands de 1683 à 1685, époux en 2ème noce de Constance Margonne, veuve de Charles Parie. La famille Parie est signalée à Couzon dès 1603. Les colonnes présentes sur la façade sont vraisemblablement un rappel de la famille de Ponsaimpierre qui portait des colonnes sur leur blason. Vendue en 1675 à Charles Brocco, elle passera par héritage à son fils Félix, époux d’Anne Servan.

- La rue Jacques Melchior Villefranche mérite d’être parcourue. Son étroitesse avec ses vieilles maisons a su garder un caractère ancien. Au 22, une croix incrutée dans le mur daterait de 1619.

- La rue de l’Ecoran : elle tire son nom du patois cozonnais qui signifiait coranta : eau courante. La rue, très pentue dans sa partie supérieure, devait voir dévaler, par jour de grandes pluies, et avant la création des égouts, un torrent de la montagne.