Aller au contenu | Aller au menu principal | Aller au sous menu | Aller au menu pratique | Aller aux liens divers | Aller à la recherche

Mairie de Couzon au Mont d'or

Menu principal

Rechercher sur la site

AccueilHistoire et patrimoine > MonumentsLa Maison de Bezian Arroy

Imprimer

La Maison de Bezian Arroy

 

Maison de Bezian Arroy : 17- 21, rue Philibert Gaillard.

Elle faisait partie d’un ancien domaine sur le territoire des Dorchères. Bézian Arroy, chanoine de l’ile Barbe a été le précepteur de Camille de Neuville, Archevêque de Lyon et il semblerait que son élève, reconnaissant, lui ait prodigué des largesses pour acheter le domaine.

Bézian Arroy a été enterré le 27 octobre 1677 dans l’ancienne église de Couzon. C’est sa nièce, Marianne Arroy, qui a été l’héritière des biens. Mariée en 1679, elle décèdera. Son mari disparu également peu de temps après. Ces 3 enfants seront abandonnés par la famille et seront adoptés par l’Hôpital de la Charité. Les Recteurs de la Charité vendront le domaine en 1710 à un M. Duclair qui revendra à M. Devarennes. En 1727, c’est M. Bourgogne qui prend la suite. Monsieur Piron n’en sera propriétaire qu’en 1760. De la famille Piron, elle passera à la famille Olphe Galliard qui fractionnera le domaine. La partie Est sera vendue pour le lotissement « Le Cèdre ». Le ténement de maisons situé sur la rue Philibert Gaillard passera successivement encore par plusieurs propriétaires.

Il ne reste pas grand-chose du lustre passé. Le portail, au 17 de la rue, est surmonté d’une petite niche où loge une statue de Saint Joseph. Ce portail aurait besoin d’une restauration et la cour qui mène à la maison, d’un nettoyage sérieux ! La maison présente encore une frise peinte à demi effacée sous le toit. Les temps passés ne sont plus… Dans un acte datant de 1670, il est dit que Bézian Arroy prenait un souterrain partant du jardin de sa maison jusqu’au bord de Saône où l’attendait son bateau… l’opulence ! Il décèdera en 1677 et sera enterré dans l’église de Couzon.

Au n° 21, derrière un vantail de la porte à moitié démoli, se voit encore la pompe qui alimentait en eau le quartier par temps de forte sécheresse (car l’eau du robinet était coupée plusieurs heures chaque jour, ceci jusque dans les années 1950).

 

 Retour á la page précédente